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Plantes et fleurs des randonnées

Aconit Aconit

    Photos de quelques plantes ...
Plantes locales
Plantes mortelles
Plantes très toxiques
Plantes toxiques
Plantes photosensibilisantes

Couramment rencontrées au cours des randonnées, elles égaient le paysage au rythme des saisons. Certaines sont protégées et leur cueillette est interdite. Mais pourquoi cueillir ces plantes qui ne nous appartiennent pas et qui plaisent à tous les randonneurs ?

Plantes protégées des Alpes Maritimes

Voir la liste sur le site Botanic06 : Protégées. Malheureusement, aucune illustration.

Groupe régional des plantes mortelles ou toxiques

Les plantes toxiques se trouvent dans la nature où nous randonnons. Sachant que plus de 14% des intoxications leur sont dues, surtout les jeunes enfants et parfois les animaux, il nous appartient d'apprendre à les reconnaître et à nous renseigner sur leur toxicité.
Dans la flore française, seules une quinzaine de plantes sont vraiment très toxiques et mortelles, une cinquantaine sont très toxiques à fortes doses et une centaine sont faiblement toxiques. Les principes actifs de certaines plantes toxiques ont souvent servi de base à de grandes découvertes pharmaceutiques, ainsi la digitale (digitaline), la belladone (atropine, scopolamine), le pavot à opium (morphine, codéine, papavérine) etc...
Même pour les autres plantes réputées non toxiques, tout dépend en réalité de la dose. Par exemple une excellente plante aromatique commune, le thym (Thymus vulgaris) : sa consommation quotidienne sur du long terme va entraîner des troubles de la thyroïde. Paracelse, médecin suisse du 16ème siècle, déclarait : Tout est poison, rien n'est poison, c'est la dose qui fait le poison.
Le degré de toxicité varie d'une plante à une autre et tous les organes de la plante ne sont pas forcément toxiques. Pour certaines plantes, ce peut être la racine, les fleurs, les fruits ou les graines, pour d'autres tous les organes...

Groupe régional des plantes photosensibilisantes

C'est une réaction exagérée de la peau aux rayons du soleil, qui peut provoquer une réaction inflammatoire de la peau (dermite, allergie au soleil...).
Les photophytodermatoses atteignent le plus souvent les enfants qui évoluent dans les herbes sans protection vestimentaire, souvent aussi les travaux de jardinage. Après un contact avec la sève de la plante écrasée, l'exposition au soleil déclenche une violente brûlure avec rougeur, sensation de cuisson, phlictène (cloque). Les lésions guérissent en deux semaines et laissent une pigmentation brune de la peau, parfois définitive.
À noter : certaines plantes consommées en infusion ou teinture ou crème ou huile essentielle, peuvent provoquer de telles réactions.
Les plantes habituellement suspectées sont les ombelliferes (berces, céléri, panais, ammi majus, cerfeuil sauvage...), bouton d'or, millepertuis, les plantes méditerranéennes comme la rue et les agrumes, figuiers et ficus. Plus rarement on incriminera la moutarde, liseron des champs, persil, carotte (fanes), fraxinelle, aigremoine. Le chénopode blanc et les feuilles du sarrasin (blé noir) sont surtout photosensibilisants pour les animaux. Un excès de consommation rend la vache légèrement lumineuse la nuit.